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histoire

Voir aussi : Sur le temps et la perception de la durée

Milet, J.-P. (2019). Le temps. Atlande.

Ahmeti, Albert. De la peinture du temps dans les « Essais » de Montaigne. BoD - Books on Demand, 2014.

Aspe, Bernard. Les fibres du temps. Nous, 2018.

Guitton, Jean. Justification du temps. Fenixx, 1993.

Guitton, Jean. L’existence Temporelle. Aubier, 1949.

Guitton, Jean. Temps et éternite chez Plotin et Saint Augustin. Vrin, 2004.

Lapoujade, David. Puissances du temps : versions de Bergson. Minuit, 2010.

Lauzun, Pierre de. La révélation chrétienne ou l’éternité dans le temps: La foi peut-elle évoluer ? Lethielleux Editions, 2018.

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Voir aussi : Rencontres internationales de Genève

                  Marché de l'art

                 Que sais-je des arts

Gombrich, E. H. J., Combe, J., & Lauriol, C. (1992). Histoire de l’art (Nouv. éd). Paris: Flammarion.

Gombrich, E. H. J., & Morizot, J. (1992). Réflexions sur l’histoire de l’art. Nîmes: J. Chambon.

Starobinski, J., & Starobinski, J. (2006). L’invention de la liberté: 1700-1789 ; suivi de, 1789, les emblèmes de la raison (Ed. rev. et corr). Paris: Gallimard.

Huyghe, R. (1955). Dialogue avec le visible. Lausanne: Flammarion.

Huyghe, R. (Éd.). (1957). L’art et l’homme. Paris: Larousse.

Huyghe, R. (1967). Sens et destin de l’art. Paris: Flammarion.

Huyghe, R. (1985). Les signes du temps et l’art moderne. Paris: Flammarion.

Huyghe, R. (1991). Psychologie de l’art: résumé des cours du collège de France, 1951-1976. Monaco: Ed. du Rocher J.-P. Bertrand.

Histoire de l'art

Cabanne, P. (1979). Dictionnaire International Des Arts (Ed. mise à jour au 1er juillet 1979 éd., Vol. 1-2). Paris: Bordas.

Delacroix, E. (1923). Oeuvres littéraires (Vol. 1-2). Paris: G. Crès.

Tolstoĭ, L. N., Radoyce, L., & Minoustchine, M. (1971). Ecrits sur l’art. Paris: Gallimard.

Fontanes, J. de, Gardet, G., & Weber, A. (1950). Histoire des métiers d’art: évolution des styles et des techniques: vade-mecum. Paris: Vanoest.

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S’il peut y avoir un trait  commun entre les fêtes chrétiennes et les fêtes païennes, c’est celui d’être un rite de purification. Les Lupercales flagellaient les femmes sur leur passage pour favoriser leur fécondité, la flagellation ayant pour but de les purifier. Purifier se disait en latin februare qui a donné le nom du mois de février. Les lanières qui servaient à battre es femmes se disaient en latin « Februum » traduit par le moyen de purification. Des cierges sont bénis dans les églises le jour de la Chandeleur en signe de purification. De chacune de ces traditions, nous pouvons retenir que la fête des chandelles célèbre la fin de l’hiver et symbolise le retour de la Lumière.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

                   Les origines païennes de la Chandeleur

                   Un rite barbares : les Lupercales

                   Autres cultes agricoles

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A la même période, on célébrait à Rome la fête des Lupercales en l’honneur du dieu Faunus, protecteur des champs et des moissons à qui les prêtresses offraient des galettes préparées avec le blé de l'ancienne récolte pour que la suivante soit bonne. A cette occasion les Luperques, prêtres romains, couraient dans les rues de Rome et frappaient avec leurs lanières les femmes qu’ils rencontraient. Ce geste considéré par l’Eglise comme barbare était en réalité un rite de purification. Les prêtres frappaient les femmes, non parce qu’elles étaient mauvaises, mais pour les rendent fécondes et chasser hors d’elles les esprits malveillants. Nous voyons que le  pape Gélase 1er a repris pour le compte de l’Eglise des rituels existants (l’offrande de galettes et la procession qui se trouvaient déjà dans la fête païenne en les revêtant d’un sens nouveau). Le vieux rite a été humanisé par l’Eglise puisque les lanières ont été remplacées par des chandelles. C’est Gélase 1er qui assigna à cette cérémonie le nom de Fête des Chandelles « Festa candelarum », en rapport avec la source de la lumière. Cette tradition perdure aujourd’hui dans les églises illuminées de cierges le 2 février.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

                   Les origines païennes de la Chandeleur

A suivre:     Autres cultes agricoles

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Dès le 4ème siècle, le christianisme se répand dans l’empire romain et institue un calendrier des fêtes religieuses, le calendrier grégorien, qui succède aux calendriers romains dont le plus ancien, le calendrier républicain, faisait débuter la nouvelle année au mois de mars. Avant l’adoption du calendrier julien, Februarius (février) était donc le douzième mois, soit le dernier mois de l’année.  D'après Ovide (poète latin 43-18 av. J.-C.), ce mois était considéré comme un temps à risque par le passage entre la fin et le commencement de l'année. Cela impliquait des dangers pour la communauté des vivants de contamination par contact avec le monde des morts et les esprits malfaisants ; donc il fallait un mois de purification universelle annuelle et de renouveau. Voilà pourquoi au mois de février dans la Rome antique, se célébraient des fêtes de purification avant la nouvelle année qui débutait le 1er mars. Le même mois se célébraient les Parentalia durant lesquelles des offrandes végétales étaient consacrées aux morts, destinées à apaiser les mânes des ancêtres pour éviter qu’ils ne se vengent d’être négligés.Les fêtes chrétiennes furent donc instituées en lieu et place des us et coutumes païennes.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

Voir aussi : Un rite barbare : Les Lupercales

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Différentes traditions, hébraïque, celte, romaine, païenne, chrétienne se superposent et s’enchevêtrent qui font que l’on a du mal à attribuer une origine certaine à cette fête. La tradition la plus communément admise rapporte que la Chandeleur a été instituée par le Pape Gélase 1er au 5e siècle de notre ère pour remplacer un rite païen sauvage, celui des Lupercales, qui avait lieu au mois de février. Cette fête existait déjà auparavant dans le monde hébraïque. Elle est attestée en 384 à Jérusalem  sous le nom de Présentation de Jésus au Temple, 40 jours après sa naissance le jour de Noël, le 25 décembre.  Elle n’a donc pas été créée mais adoptée à Rome au 5ème siècle. Elle coexiste avec une autre fête, celle de la purification de la Vierge Marie qui adopte en la christianisant fête juive des Relevailles.  Quarante jours après la naissance d’un enfant, les hébreux fêtaient les relevailles de sa mère par une cérémonie de purification.

Voir aussi : Présentation de l’enfant au Temple et Relevailles de la mère. Repéré à l'adresse: http://www.sainte-genevieve-paris.fr/Ressources/Documents_texte/Pr%C3%A9setationTemple.%20Relevailles.pdf

(Fait suite à: Une fête multiculturelle)

(A suivre: Les origines païennes de la Chandeleur)

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La coutume voulait que l’on fasse sauter les crêpes sans les laisser choir en tenant une pièce d’or dans la main gauche, ceci pour conjurer les mauvais esprits et les revenants de l’année écoulée. Toute crêpe bien rattrapée assurait le bonheur et la prospérité.

Si la crêpe a gagné ses lettres de noblesse en Bretagne, elle n’en existe pas moins depuis des millénaires sous une forme rudimentaire, dès l’apparition des cultures céréalières à l’époque néolithique dans les régions de l’actuelle Syrie, Liban, Turquie appelées le Croissant fertile.  L’invention de la poterie  autour de 8000-7000 ans av. J.-C. a permis de cuire les grains sous forme de bouillies ou de galettes. Qu’elles soient à base de blé ou de sarrasin comme en Bretagne, les galettes formaient dont la nourriture de base des hommes qui cultivaient des céréales et des plantes. Il n’est donc pas étonnant qu’elles aient été distribuées aux pèlerins lors de la fête de la Chandeleur.  

Ce n’est donc pas la crêpe en elle-même mais sa signification rituelle et la symbolique qui s’y rattache qui lui donne un caractère sacré dans la fête de la Chandeleur.

(A suivre: Un rite d'origine agraire)

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Dumas, A., & Thorel-Cailleteau, S. (2002). Le collier de la reine. Paris: Gallimard.

Vissière, I. (1985). Procès de femmes au temps des philosophes ou la violence masculine au XVIIIe siècle. Paris: Des femmes.

Les femmes en procès

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Voir aussi : Histoire des religions

Eliade, M. (1973). Fragments d’un journal. Paris: Gallimard.

Eliade, M., Badesco, L., & Eliade, M. (1973). Fragments d’un journal. [1] / [Septembre 1945-1969] / trad. du roumain par Luc Badesco. Paris: Gallimard.

Eliade, M., & Grigoresco, C. N. (1980). Les Promesses de l’équinoxe : 1907-1937. Gallimard.

Eliade, M., Grigoresco, C. N., & Eliade, M. (1981). Fragments d’un journal. 2 / 1970-1978 / trad. du roumain par C. Grigoresco. Paris: Gallimard.

Eliade, M., Paruit, A., & Eliade, M. (1991). Fragments d’un journal. 3 / 1979-1985 / trad. du roumain par Alain Paruit. Paris: Gallimard.

Prescendi, F., & Borgeaud, P. (2011). Dans le laboratoire de l’historien des religions: mélanges offerts à Philippe Borgeaud. (C. Ando, Éd.). Genève: Labor et Fides.

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Josephus, F. (1992). Les antiquités juives: Livres I à III. Éditions du Cerf.

Josephus, F. (1992). Les antiquités juives: Livres IV et V. Editions du Cerf.

Josephus, F., Nodet, E., Berceville, G., & Warschawski, E. (2001). Les antiquités juives: Livres VI et VII. Éditions du Cerf.

Josephus, F. (1990). Les antiquités juives: Livres VIII et IX. Editions du Cerf.

Josephus, F. (1992). Les antiquités juives: Livres X et XI. Editions du Cerf.

Guignebert, C., & Lods, A.-. (1969). Le monde juif vers le temps de Jésus (Nouv. éd.). Paris: A. Michel.

Lods, A., & Lods, A.-. (1950). Les prophètes d’Israël et les débuts du judaïsme. Paris: A. Michel.

Simon, M., & Benoît, A. (1998). Le judaïsme et le christianisme antique: d’Antiochus Epiphane à Constantin (5e éd.). Paris: Presses univ. de France.

Cohen, A., & Marty, J. (1980). Le Talmud: exposé synthétique du Talmud et de l’enseignement des rabbins sur l’éthique, la religion, les coutumes et la jurisprudence. Paris: Payot.

Montet, E. (1926). Histoire du peuple d’Israël: depuis les origines jusqu’à l’an 70 après J.-C. Paris: Payot.

Nodet, E. (1992). Essai sur les origines du judaïsme: de Josué aux Pharisiens. Paris: Les Ed. du Cerf.

Westermann, C., & Chazelle, A. (1975). Mille ans et un jour: l’histoire d’Israël, miroir de notre temps. Paris: Ed. du Cerf.

Dubnov, S. M., & Pougatz, I. (1992). Précis d’histoire juive: des origines à 1934 (6e éd.). Paris: Les Ed. du Cerf.

Wachtel, N., & Valensi, L. (Éd.). (1986). Mémoires juives. Paris: Gallimard : Julliard.

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