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religions

Gaudin, P. (2002). La violence : ce qu'en disent les religions: Editions de l'Atelier.

Mann, T., & Servicen, L. (1935). Joseph et ses frères. Paris: Gallimard.

Matt, P. v., Valentin, J.-M., & Casanova, N. (1998). Fils dévoyés, filles fourvoyées : les désastres familiaux dans la littérature. Paris: Ed. de la Maison des sciences de l'homme.

Quesnel, M., & Gruson, P. (2018). La Bible et sa culture: Desclée De Brouwer.

Villoteau, R. (1957). Madame Solario : roman. Paris: Stock.

Yourcenar, M. (2003). Anna, soror. Paris: Gallimard.

Zwilling, A.-L., & Zwilling, C. (2010). Frères et soeurs dans la Bible : les relations fraternelles mises en récit dans l'Ancien et le Nouveau Testament. Paris: Ed. du Cerf.

Buisson, M. (2003). La fratrie, creuset des paradoxes: L'Harmattan.

Camdessus, B. (1998). La fratrie méconnue: liens du sang, liens du coeur: ESF.

Dugast, J., Langlet, I., & Mouret, F. (2018). Littérature et interdits: Presses universitaires de Rennes.

Giuliani, F. (2021). Les liaisons interdites: Histoire de l’inceste au XIXe siècle: Éditions de la Sorbonne.

Lanval, M. (1953). L'Inceste: ou les Amours maudites: Bellenand.

Lebrun, J.-P. (2013). Les couleurs de l'inceste : se déprendre du maternel. Paris: Denoël.

Rufo, M. (2002). Frères et soeurs, une maladie d'amour: Fayard.

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La civilisation égyptienne

Erman, Adolf et H. Rankle. La civilisation égyptienne. Paris: Payot, 1952

Aldred, Cyril et Claire Sorel. Les Egyptiens : l’empire des pharaons. Paris: A. Colin, 1986                                                                               

Ludwig, Emil et Henri Bloch. Le Nil : vie d’un fleuve. Paris: Plon, 1937

Montet, Pierre. L’Egypte éternelle. Paris: Marabout, 1987

Étienne Drioton. L’Egypte pharaonique. Paris: A. Colin, 1969

Montet, Pierre. La vie quotidienne en Egypte au temps des Ramsès, XIIIe-XIIe siècles avant J.-C. 50e éd. Paris: Hachette, 1946

Manley, Bill, Philippe Martinez et Bill Manley. Atlas historique de l’Egypte ancienne : de Thèbes à Alexandrie : la tumultueuse épopée des pharaons. Paris: Autrement, 1998

Daniel-Rops, Henri et Madeleine Charmet-Ochsé. Le roi ivre de dieu. Paris: Librairie Arthème Fayard, 1957

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Des Graviers, Jean. Le droit canonique. 3e éd. mise à jour. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses univ. de France, 1981.

Vernette, Jean. L’au-delà. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses universitaires de France, 1998.

Castellan, Yvonne. Le spiritisme. 8e éd. corrigée. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses univ. de France, 1995.

Du Breuil, Paul. Le zoroastrisme. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses univ. de France, 1982.

Grégoire, François. Les grands problèmes métaphysiques. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses universitaires de France, 1954.

Grondin, Jean. La philosophie de la religion. 2e éd. mise à jour. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses universitaires de France, 2012.

Rousseau, Hervé. La pensée chrétienne. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses universitaires de France, 1973.

Sérouya, Henri. La Kabbale. 4e éd. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Puf, 1977.

Wunenburger, Jean-Jacques. Le sacré. 4e éd.. Que sais-je? : le point des connaissances actuelles. Paris: Presses universitaires de France, 2001.

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Barbu, D., Borgeaud, Ph., Vesperinini P. Monothéisme et polythéisme : une émission de la série "Histoire vivante" / diffusée par la RTS ; préparée par Jean Leclerc et Frédéric Pfyffer ; avec la participation de Daniel Barbu, Philippe Borgeaud et Pierre Vesperini. - [Genève] : RTS [prod.]. - 5 enregistrements sonores  (2 h 27 min). Repéré dans: https://www.rts.ch/play/radio/emission/histoire-vivante?id=1950967

Barnavi, Elie. Dieux : mode d’emploi : [catalogue d'exposition, Petit-Palais, Paris, du 25 octobre 2012 au 3 février 2013]. Bruxelles : A. Versaille : Tempora, 2012.

Barbu, Daniel, et Philippe Borgeaud. Exercices d’histoire Des Religions : Comparaison, Rites, Mythes et Émotions. Jerusalem Studies in Religion and Culture. Leyden: Brill, 2016.

Borgeaud, Philippe. Comment les religions pensent-elles ce qui les précède? : exercices de comparaison. Genève: Université de Genève Faculté des lettres Histoire des religions, 2001.

Borgeaud, Philippe. Exercices de mythologie. [2e éd.]. Histoire des religions. Labor et Fides. Genève: Labor et Fides, 2015.

Borgeaud, Philippe. La relation à l’autre, comment les différentes traditions religieuses réagissent-elles les unes vis-à-vis des autres ? : exercices de comparaison. Genève: Université de Genève Faculté des lettres Histoire des religions, 2001.

Borgeaud, Philippe, et Daniel Barbu. La religion des autres : exercices de comparaison en histoire des religions : séminaire de méthodologie en histoire des religions 2008-2009. Genève: Université de Genève, Faculté des lettres, Unité d’histoire des religions, 2009.

Balibar, Étienne. « Note sur l’origine et les usages du terme «monothéisme» ». Critique 704‑705, no 1‑2 (2006): 19‑45. https://doi.org/10.3917/criti.704.0019.

Berthelot, Katell. « ‪Regards juifs alexandrins sur les religions‪ ». Revue de l’histoire des religions 234, no 4 (2017): 635‑60. https://www.cairn.info/revue-de-l-histoire-des-religions-2017-4-page-635.htm.

Elahmadi, Mohsine. « MONDHER (Sfar), Le Coran, la Bible, et l’Orient ancien. Paris SFAR éd., 1998, 433 p. » Archives de sciences sociales des religions 114, no 2 (2001): 100‑100. https://www.cairn.info/revue-archives-de-sciences-sociales-des-religions-2001-2-page-100.htm.

Vieillard-Baron, Jean-Louis. « Hegel et le passage du polythéisme au monothéisme ». Archives de Philosophie 80, no 2 (2017): 369‑84. https://doi.org/10.3917/aphi.802.0369.

Prescendi, F., & Borgeaud, P. (2011). Dans le laboratoire de l’historien des religions: mélanges offerts à Philippe Borgeaud. (C. Ando, Éd.). Genève: Labor et Fides.

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Amherdt, François-Xavier. Ce que dit la Bible sur le sport. Paris: Nouvelle Cité, 2020.

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Christian, Michel. L’esprit chrétien dans le sport. Problèmes d’éducation. Paris: Desclée de Brouwer, 1933.

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Barthes, Roland, et Paul Ricoeur. Exégèse et herméneutique. Éditions du Seuil, 1971.

Dahan, Gilbert. L’exégèse chrétienne de la Bible en Occident médiéval : XIIe-XIVe siècle. Patrimoines. Cerf. Paris: Les Ed. du Cerf, 1999.

Exegesis : problèmes de méthode et exercices de lecture (Genèse 22 et Luc 15). Bibliothèque théologique. Neuchâtel ; Paris: Delachaux et Niestlé, 1975.

Fossion, André. Lire les Ecritures : théorie et pratique de la lecture structurale. Ecritures. Lumen vitae. Bruxelles: Lumen vitae, 1980.

Guardini, Romano. L’exégèse chrétienne aujourd’hui. Paris: Fayard, 2000.

Lubac, Henri de. Exégèse médiévale : les quatre sens de l’Ecriture. 4 vol. Théologie. Paris: Aubier, 1959.

Meslin, Michel. Pour une science des religions. Paris: Ed. du Seuil, 1973.

Patte, Daniel. Pour une exégèse structurale. Parole de Dieu. Paris. Paris: Ed. du Seuil, 1978.

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S’il peut y avoir un trait  commun entre les fêtes chrétiennes et les fêtes païennes, c’est celui d’être un rite de purification. Les Lupercales flagellaient les femmes sur leur passage pour favoriser leur fécondité, la flagellation ayant pour but de les purifier. Purifier se disait en latin februare qui a donné le nom du mois de février. Les lanières qui servaient à battre es femmes se disaient en latin « Februum » traduit par le moyen de purification. Des cierges sont bénis dans les églises le jour de la Chandeleur en signe de purification. De chacune de ces traditions, nous pouvons retenir que la fête des chandelles célèbre la fin de l’hiver et symbolise le retour de la Lumière.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

                   Les origines païennes de la Chandeleur

                   Un rite barbares : les Lupercales

                   Autres cultes agricoles

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D’autres coutumes dans d’autre pays confirment l’origine agricole de la fête. Des historiens  l’ont rapprochée du culte païen de l’Ours par les peuples germains et scandinaves. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles. L’Eglise mit du temps à éradiquer ces cultes païens puisque les célébrations de l’ours et du retour de la lumière continuèrent accompagnées de feux de joie et autres processions de flambeaux. Du XIIe au XVIIIe siècle, la Chandeleur fut appelée « Chandelours » dans de nombreuses régions (notamment les Alpes, les Pyrénées et les Ardennes) où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent.

L’hypothèse d’une filiation entre le culte de l’ours et l’institution de la fête de la Chandeleur est également confirmée par le calendrier chrétien. En effet on y voit que la Chandeleur y est fixée au 2 février, et la Sainte-Brigitte au 1er février (Brigitte étant le nom de la déesse celtique célébrée à la même période). Il y a également la Saint-Ours d'Aoste, la Saint-Blaise (qui signifie « ours »). De plus la Chandeleur est l'ouverture de la période carnavalesque ; or l'ours est l'animal carnavalesque par excellence.

Un rapprochement a été fait avec le culte de Cérès (Déméter dans la mythologie grecque). Suite à l'enlèvement de sa fille Proserpine par Pluton, dieu des Enfers, Cérès, déesse des moissons, cessa de fertiliser le sol. S'éclairant à la lumière d'une torche, elle partit à la recherche de son enfant, causant une importante famine sur la terre. Ayant appris que sa fille avait été enlevée par Pluton, Cérès supplia Jupiter qui se résigna au compromis suivant : Proserpine était libre de rejoindre sa mère, mais devait cependant séjourner aux Enfers trois mois par an durant lesquels Déméter ne fertilisait plus la terre. Les Romains expliquaient ainsi la période hivernale.

Cette fête est également célébrée dans la tradition orthodoxe mais décalée en vertu du calendrier julien adopté par cette Eglise. Ainsi le 25 décembre, jour de Noël, correspond au 7 janvier du calendrier grégorien de l’Eglise latine.

La Chandeleur marque l’ouverture de la  période de Carnaval. C’est en même temps, un signe de renaissance, de promesse d’avenir avec les jours qui rallongent. La crêpe est censée exorciser la misère et le dénuement. Il faut pour cela garder la première qui sera garante de prospérité tout au long de l’année, jusqu’à la Chandeleur suivante. Cette crêpe que l’on ne mange pas est la survivance du rite de l’offrande. On y introduisait parfois une pièce d’or.

D’après un dicton, «Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur», ce qui veut dire que si on ne mangeait pas de crêpes le jour de la Chandeleur, la récolte de l’année suivante serait ravagée.

En Russie,  cette fête s’appelle « Maslennica » et dure une semaine On y mange des blinis (équivalent des crêpes).

La Chandeleur marque l’ouverture de la  période de Carnaval. C’est en même temps, un signe de renaissance, de promesse d’avenir avec les jours qui rallongent. La crêpe est censée exorciser la misère et le dénuement. Il faut pour cela garder la première qui sera garante de prospérité tout au long de l’année, jusqu’à la Chandeleur suivante. Cette crêpe que l’on ne mange pas est la survivance du rite de l’offrande. On y introduisait parfois une pièce d’or. D’après un dicton, «Si point ne veut de blé charbonneux, mange des crêpes à la Chandeleur», ce qui veut dire que si on ne mangeait pas de crêpes le jour de la Chandeleur, la récolte de l’année suivante serait ravagée. 

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

                   Les origines païennes de la Chandeleur

A suivre :    Héritage symbolique des cultes païens

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A la même période, on célébrait à Rome la fête des Lupercales en l’honneur du dieu Faunus, protecteur des champs et des moissons à qui les prêtresses offraient des galettes préparées avec le blé de l'ancienne récolte pour que la suivante soit bonne. A cette occasion les Luperques, prêtres romains, couraient dans les rues de Rome et frappaient avec leurs lanières les femmes qu’ils rencontraient. Ce geste considéré par l’Eglise comme barbare était en réalité un rite de purification. Les prêtres frappaient les femmes, non parce qu’elles étaient mauvaises, mais pour les rendent fécondes et chasser hors d’elles les esprits malveillants. Nous voyons que le  pape Gélase 1er a repris pour le compte de l’Eglise des rituels existants (l’offrande de galettes et la procession qui se trouvaient déjà dans la fête païenne en les revêtant d’un sens nouveau). Le vieux rite a été humanisé par l’Eglise puisque les lanières ont été remplacées par des chandelles. C’est Gélase 1er qui assigna à cette cérémonie le nom de Fête des Chandelles « Festa candelarum », en rapport avec la source de la lumière. Cette tradition perdure aujourd’hui dans les églises illuminées de cierges le 2 février.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

                   Les origines païennes de la Chandeleur

A suivre:     Autres cultes agricoles

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Dès le 4ème siècle, le christianisme se répand dans l’empire romain et institue un calendrier des fêtes religieuses, le calendrier grégorien, qui succède aux calendriers romains dont le plus ancien, le calendrier républicain, faisait débuter la nouvelle année au mois de mars. Avant l’adoption du calendrier julien, Februarius (février) était donc le douzième mois, soit le dernier mois de l’année.  D'après Ovide (poète latin 43-18 av. J.-C.), ce mois était considéré comme un temps à risque par le passage entre la fin et le commencement de l'année. Cela impliquait des dangers pour la communauté des vivants de contamination par contact avec le monde des morts et les esprits malfaisants ; donc il fallait un mois de purification universelle annuelle et de renouveau. Voilà pourquoi au mois de février dans la Rome antique, se célébraient des fêtes de purification avant la nouvelle année qui débutait le 1er mars. Le même mois se célébraient les Parentalia durant lesquelles des offrandes végétales étaient consacrées aux morts, destinées à apaiser les mânes des ancêtres pour éviter qu’ils ne se vengent d’être négligés.Les fêtes chrétiennes furent donc instituées en lieu et place des us et coutumes païennes.

Fait suite à: Une fête multiculturelle

                   Un rite d'origine agraire

Voir aussi : Un rite barbare : Les Lupercales

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